Cantaron

Cartographie du patrimoine architectural de l'arrière-pays du Comté de Nice. Localisation et informations  de 750 sites et édifices avec cartes et  coordonnées géographiques.

Mise à jour
23-11-2016

Cantaron

L’histoire de Cantaron et de Bendejun se confond avec celle de Châteauneuf-Villeveille dont ils furent les hameaux jusqu’au 25 juin 1911. Cette commune est constituée de plusieurs habitats anciens (Bordinas, La Bégude, Les Cognas, La Lauvette, Le Villars, Saut-de-Millo), implantés sur des sites entourant une source. Le Villars conserve les vestiges du château fort de Fougassière qui appartint à l’un des coseigneurs de Châteauneuf. L'origine du nom canta-rana (Chante grenouille en italien) est semble-t-il inventée.

En 1714, Ignace de Torrini de Fougassière, dont le père fut sénateur de Turin puis de Nice, le reçoit par mariage. Son fils fut également sénateur de Nice. En 1788, Mgr Valperga de Maglion, évêque de Nice et comte de Drap, institue la chapelle Saint-Joseph comme succursale de celle de Châteauneuf-Villevieille. Les activités des habitants furent longtemps axées sur l’agriculture de l’oléiculture. C’est à La Bégude qu’était préparée la teinture destinée aux étoffes que fabriquaient les tisserands de Drap. En 1873, à la suite d’une souscription volontaire, un pont est construit sur le Paillon. A partir de 1922, grâce à l’ouverture de la ligne ferroviaire Nice-Sospel-Breil, et à la construction d’une gare à Cantaron (elle desservait également Drap), les Cantaronnais furent de plus en plus nombreux à aller travailler à Nice.

Source : PCAM Flohic 2000 et Guide historique 2008.

Photo: www.departement06.fr

Coordonnées
43.76172, 7.31798
Zone Géographique
Paillons (Les)
Cartographie ancienne
Carte de Cantaron 1867

Carte de Cantaron 1867